Rechercher des résultats

Rechercher

Pages

  1. Quels sont les examens recommandés pendant la grossesse ?

    ... risque (entendez par là toutes les femmes enceintes dont la grossesse se déroule sans risque particulier). Les dernières recommandations ... Mondiale de la Santé (OMS) de démédicaliser la grossesse – qui, faut-il le rappeler, n’a rien d’une maladie. Lire ...

  2. FOCUS sur la grossesse et la naissance

    ... l’ensemble des travaux du KCE relatifs au suivi de la grossesse , à  l’accouchement  et aux soins postnatals Grossesse : Pour les femmes enceintes en bonne santé dont la grossesse est normale, des examens réguliers et quelques tests de dépistage ... le message est clair : l’acide folique donné en début de grossesse (et même avant si possible) et une alimentation équilibrée et ...

  3. Suivi médical de la grossesse : trouver la juste mesure

    ... risque (entendez par là toutes les femmes enceintes dont la grossesse se déroule sans risque particulier). Les dernières recommandations ... Mondiale de la Santé (OMS) de démédicaliser la grossesse – qui, faut-il le rappeler, n’a rien d’une maladie. ... et pris en charge en temps utile. Pour autant, une grossesse reste avant tout une expérience humaine tout à fait naturelle et ne ... d’échographies nécessaires est de deux (début et mi-grossesse), voire trois (celle du 3e trimestre n’est pas absolument ...

  4. Dépistage de la dépression pendant et après la grossesse

  5. Les nouvelles recommandations sur le suivi de la grossesse

  6. Recommandation nationale relative aux soins prénatals: Une base pour un itinéraire clinique de suivi de grossesses.

    ... 248B : Quels sont les examens recommandés pendant la grossesse ? Le rapport 6B n’est plus disponible au ...

  7. Accouchement normal: conseils scientifiques traduits en langage courant à intégrer aux documents d’information des femmes enceintes

    KCE CLEAR 1B (2010)

  8. Recommandation de bonne pratique pour l’accouchement à bas risque

    KCE Reports 139B (2010) Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a mis au point, en collaboration avec un groupe de gynécologues et de sages-femmes, des recommandations pour l’accouchement normal à bas risque. Il est important que les femmes enceintes et leurs partenaires soient bien informés des étapes de l’accouchement, afin de faire des choix conscients qui seront respectés dans la mesure du possible. La rupture artificielle de la poche des eaux et l’épisiotomie ne devraient pas être pratiqués en routine.  

  9. Prévention de l’accouchement prématuré chez les femmes à risque – Evaluation de quelques mesures courantes

    KCE Reports 228B (2014) Environ 7 bébés sur 100 viennent au monde trop tôt en Belgique. Le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) a examiné, en collaboration avec le Collège pour la mère et le nouveau-né quelques mesures courantes de prévention de l’accouchement prématuré. Une menace spontanée d’accouchement prématuré n’aboutit pas systématiquement à un accouchement dans les jours qui suivent.

  10. L'organisation des soins après l'accouchement

    ... le KCE propose de repenser l’ensemble de la période ‘grossesse et après-naissance’ comme une continuité et de recentrer le suivi ...

  11. Césariennes planifiées : quelles conséquences pour la santé de la mère et de l’enfant ?

    KCE Reports 275B (2016) Les naissances par césarienne sont en augmentation partout dans le monde depuis une trentaine d’années. En Belgique, leur taux oscille actuellement autour de 21% des naissances, avec toutefois des variations importantes entre hôpitaux (de 12% à 33%). Lorsqu’elle est pratiquée en raison d’un problème médical chez la mère ou l’enfant, la césarienne permet sans aucun doute d’éviter des conséquences parfois très graves.

  12. Soins maternels intensifs (Maternal Intensive Care) en Belgique

    KCE Reports 94B (2008) Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE), en collaboration avec un groupe d'étude universitaire (ULB, ULg, UGent, UZLeuven et KULeuven) et avec l'Agence Intermutualiste (AIM), a étudié l'efficacité de l'utilisation des deniers publics par les centres MIC (Maternal Intensive Care). À peine 40% des patientes à risques sont effectivement admises dans un centre MIC et les lits MIC sont souvent sous-utilisés. Cette situation s'explique surtout par le manque de clarté des directives en matière d'admission et de référence.

  13. Support scientifique du Collège d’Oncologie: un guideline pour la prise en charge du cancer du sein

    KCE Reports 63B (2007) Ce rapport est obsolète et n'est plus disponible au téléchargement;  il est remplacé par le rapport 143.

  14. Recommandations de bonne pratique pour la prise en charge du cancer du col de l'utérus

    KCE Reports 168B (2011) Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a développé, en collaboration avec le Collège d’Oncologie, de nouvelles recommandations de bonne pratique pour le diagnostic, le traitement et le suivi des femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus. Ces recommandations sont basées sur une revue systématique de la littérature, une primeur pour ce cancer en Belgique. Elles accordent une attention toute particulière au désir d’enfant et à la sexualité des femmes concernées.

  15. Test prénatal non invasif (NIPT) pour la trisomie 21 – aspects économiques

    KCE Reports 222B (2014) En Belgique, chaque femme enceinte peut, si elle le souhaite, obtenir une estimation du risque que le fœtus soit porteur du syndrome de Down (trisomie 21 – T21). Actuellement, cette estimation est basée sur une biochimie sanguine et une échographie. Lorsque ce risque s'avère élevé, un test invasif (une biopsie de villosités choriales ou une amniocentèse) est alors pratiqué pour confirmer ou infirmer ce diagnostic. Toutefois, le nombre de fœtus porteurs d’une T21 non décelés par cette approche demeure important.

  16. Indicateurs de qualité en oncologie: Cancer du sein

    KCE Reports 150B (2010) Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a développé une liste d’indicateurs afin d’évaluer la qualité des soins dans le cadre du cancer du sein et du cancer du testicule. Bien que des analyses approfondies restent souhaitables, nous pouvons affirmer que la qualité des soins délivrés aux patients atteints de ces types de cancers s’améliore. La survie à 5 ans augmente légèrement. Mais des améliorations pourraient encore être obtenues dans les domaines du diagnostic, du traitement et du suivi des patients. Les soins restent encore trop fragmentés.

  17. Faut-il un dépistage néonatal de la mucoviscidose en Belgique?

    KCE Reports 132B (2010) A la demande du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), une équipe de pédiatres, d’experts en dépistage néonatal, en droit médical et en éthique, ont analysé les avantages et les inconvénients d’un dépistage systématique de la mucoviscidose chez tous les nouveau-nés. Le KCE ne recommande ce dépistage que si certaines conditions sont remplies: l’autorisation des parents après qu’ils aient été dûment informés, le contrôle de qualité des tests de dépistage, l’exécution sélective de tests génétiques et la garantie d’un suivi de qualité.

  18. Cancer de l’ovaire: Diagnostic, traitement et suivi

    KCE Reports 268B (2016) Le cancer de l’ovaire touche chaque année environ 900 femmes en Belgique. Le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) a élaboré, en collaboration avec des cliniciens et le Collège d’Oncologie, des recommandations cliniques pour le diagnostic, le traitement et le suivi du cancer de l’ovaire, sur base des études scientifiques les plus récentes.

  19. Dépistage du cancer du sein entre 40 et 49 ans

    KCE Reports 129B (2010) A la demande de l’INAMI, le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a fait le point sur l’opportunité de dépister le cancer du sein chez les femmes âgées de 40 à 49 ans ne présentant pas de symptômes ou de risque familial élevé particulier. Un tel dépistage impliquerait que près de huit cent mille femmes soient invitées à subir une mammographie annuelle. L e KCE conclut que les désavantages d’un tel dépistage dans cette tranche d’âge pourraient être supérieurs à ses avantages.

  20. Reconstruction du sein après un cancer : quels honoraires seraient raisonnables ?

    KCE Reports 251B (2015) Entre 14 et 20 % des femmes qui ont été opérées pour un cancer du sein font le choix d’une chirurgie reconstructrice, qui est en théorie couverte par l’assurance maladie. Ces dernières années, bon nombre de femmes se sont plaintes d’avoir dû payer de leur propre poche des « suppléments esthétiques » parfois importants, notamment pour les reconstructions autologues (qui visent à reconstruire le sein à l’aide de peau, de muscle et/ou de graisse prélevés sur la patiente elle-même).

Pages