Le KCE en quelques mots

RAM

Depuis son entrée en fonction, la Ministre Maggie De Block a souvent fait référence aux travaux du KCE. Mais cet organisme public est assez peu connu des médecins de terrain. Comment le présenter en 3 mots ?

Nous sommes un institut de recherches indépendant – et vous pouvez souligner ce mot trois fois – qui rend des avis scientifiques sur sollicitation par les autorités, les universités, les associations professionnelles, etc.

Qui finance le KCE ?

Notre budget (9 millions € à ce jour) provient à 75% de l’INAMI et à 25% des SPF Santé et affaires sociales. Ce financement est statutaire, ce qui renforce notre indépendance car nous ne sommes pas payés « à la pièce », ni en fonction de la complaisance de nos résultats.

Quel type de recherches produit le KCE ?

Nous réalisons 3 types de recherches :

des guides de pratique clinique (Guidelines) : l’objectif est de faire le point sur le state of the art pour la prise en charge de telle ou telle affection, mais toujours en concertation avec les cliniciens pour les adapter au mieux au contexte belge. Nous avons particulièrement développé des guidelines en oncologie, mais il y en a aussi qui concernent directement la pratique de médecine générale, comme la prise en charge des entorses de cheville ou des cervicalgies.

des études sur l’organisation et le financement des soins : nous explorons des pistes pour l’organisation (ou la ré-organisation) des soins dans différents domaines, comme l’hospitalisation à domicileles soins du post-partumles soins palliatifs, etc. Nous avons publié l’an dernier une vaste étude qui sert de base au projet de réforme du financement des hôpitaux. Et nous terminons actuellement un rapport très attendu sur l’organisation globale des services d’urgences et de garde médicale.

des évaluations technologiques : Il s’agit de vérifier si une technique ou un médicament apporte une réelle plus-value en termes d’efficacité (sur base de l’analyse des essais cliniques publiés…et non publiés) et d’efficience (c’est-à-dire de rapport coût-efficacité). Ce sont donc des études comportant un versant plus économique. Exemples : les prothèses de disques lombaires et cervicaux, les marqueurs d’athérosclérose dans la prédiction du risque cardiovasculaire, ou encore l’intérêt de remplacer le test de Papanicolaou par une recherche du virus HPV dans le dépistage du cancer du col utérin

Pour en savoir plus : www.kce.fgov.be

PERSONNE DE CONTACT
Karin Rondia (FR)
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RAPPORT ANNUEL
Published on: 
2020/06/16