FOCUS sur les indicateurs de qualité

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Cette page vous permet de trouver en quelques clics l’ensemble des travaux effectués par le KCE sur les mesures de qualité des soins en général, en matière de traitement de certains cancers et pour d’autres domaines.


On entend souvent dire que la Belgique se classe parmi les meilleurs pays du monde en matière de soins de santé. Mais en fait, il n’est pas possible de le prouver car nous ne mesurons pas de manière systématique la qualité de nos soins de santé. Le KCE soutient la mise en place d’une politique de qualité digne de ce nom.

La qualité des soins se mesure à l’aide de paramètres appelés « indicateurs de qualité ». Il en existe différents types mais on distingue essentiellement les indicateurs de structure, les indicateurs de processus et les indicateurs de résultats. Les indicateurs de structure portent sur les ressources à notre disposition dans le secteur des soins (par ex. le nombre de médecins et d’infirmières en exercice, de scanners disponibles ou le volume d’activités chirurgicales par hôpital), les indicateurs de processus s’intéressent à la manière dont les soins sont organisés et prodigués (par ex. le respect des recommandations de bonne pratique) tandis que les indicateurs de résultats se basent sur les effets (désirés ou non) des soins prodigués (par ex. pourcentage de rechutes après un traitement, survie après une intervention). 

Mesure de la qualité en général

Certains indicateurs globaux de la performance du système belge ont déjà été mesurés par le KCE, et sont régulièrement actualisés. Depuis 2019, un site internet accessible à tous permet de les consulter : https://www.belgiqueenbonnesante.be/fr/

En comparaison avec 14 autres pays européens, la Belgique compte des points très positifs tels que le taux de vaccination chez les enfants, la survie à 5 ans après un cancer du sein ou du côlon, etc. D’autres points restent à améliorer, entre autres la participation de la population aux dépistages du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus ainsi que le suivi des patients diabétiques. En outre, trop d’antibiotiques sont encore prescrits à mauvais escient et les Belges sont encore trop exposés aux radiations médicales. 

À venir bientôt : 

Amélioration de la qualité des soins en oncologie

Guides de pratique clinique

En 2006, les premières directives nationales en matière de diagnostic et de traitement du cancer ont été publiées grâce à une collaboration unique entre le Collège d’Oncologie, le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et de l’Environnement et le KCE. Un cadre général pour un manuel d’oncologie a vu le jour à cette occasion.

Recommandations nationales Collège d'oncologie : A. cadre général pour un manuel d'oncologie. B. base scientifique pour itinéraires cliniques de diagnostic et traitement, cancer colorectal et cancer du testicule (Rapport n°29-2006) 

Le traitement du cancer du rectum a donné lieu au projet PROCARE, du nom d'un groupe multidisciplinaire de spécialistes du cancer de l'intestin qui a rédigé, avec l'aide du KCE, une recommandation nationale au sujet du cancer du rectum. Ce projet comprend 3 phases:

Indicateurs de qualité pour le traitement des cancers

Afin d’évaluer la qualité des soins en oncologie, le KCE a défini les prérequis nécessaires à la mise sur pied d’un système de qualité pour l’oncologie en Belgique. Le but poursuivi est d’améliorer la mesurabilité de la qualité des soins aux patients cancéreux. Un cycle d’amélioration de la qualité a été défini et peut être appliqué à de nombreux types de cancers.

Ce cycle d’amélioration a été implémenté par le KCE pour les cancers suivants :

En cours : 

Autres

Published on: 
2020/02/21